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	<title>MilamberSpace - JMeter &#187; Linux</title>
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	<description>Apache JMeter (surtout) mais aussi GNU/Linux, OpenSource, l&#039;Informatique, etc.</description>
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		<title>20 ans du noyau Linux et ma petite histoire avec Linux</title>
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		<pubDate>Sun, 24 Jul 2011 19:17:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Milamber</dc:creator>
				<category><![CDATA[Debian]]></category>
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		<description><![CDATA[Linux, le noyau qui est utilisé dans bon nombre de distributions GNU/Linux, fête ses 20 ans. Il est sorti en 1991 et on est en 2011 (soit 20 ans donc ). Pour ma part, j&#8217;ai commencé à installer Linux sur un IBM Aptiva 486 SX 25 avec 4 Mo de RAM (mon premier PC) en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Linux, le noyau qui est utilisé dans bon nombre de distributions GNU/<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Linux">Linux</a>, fête ses 20 ans. Il est sorti en 1991 et on est en 2011 (soit 20 ans donc <img src='http://blog.milamberspace.net/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> ).</p>
<p><a href="http://www.linuxfoundation.org/20th" target="_blank"><img src="http://www.linuxfoundation.org/20th/images/lf_linux20_webbadge.png" alt="I'll be celebrating 20 years of Linux with The Linux Foundation!" width="300" height="250" border="0" /></a></p>
<p>Pour ma part, j&#8217;ai commencé à installer Linux sur un IBM Aptiva 486 SX 25 avec 4 Mo de RAM (mon premier PC) en 1995, j&#8217;étais au lycée, le CD était une Slackware fournie avec un livre dont le titre m&#8217;échappe. Le noyau Linux était à la version 1.2.3.</p>
<p>A l&#8217;époque, je me souviens avoir lu des articles sur Linux dans des magazines, j&#8217;en ai parlé à un ami et mentor en informatique (c&#8217;est lui qui m&#8217;a fait découvrir les dessous de Windows 3.1 : le DOS), il avait 10 ans d&#8217;expérience informatique et un bel Amiga (entre autres). Il m&#8217;a dit : <span id="more-936"></span>&laquo;&nbsp;Linux, ouais c&#8217;est plutôt pour les administrateurs systèmes, les experts informatiques&nbsp;&raquo;, lui étant plutôt orienté jeu et démo. Il m&#8217;en avait pas fallut plus pour que je cherche à l&#8217;installer sur mon PC.</p>
<p>Je me souviens, qu&#8217;il est relativement &laquo;&nbsp;simple&nbsp;&raquo; d&#8217;avoir un système opérationnel à condition de suivre les étapes. Mais attention, le système opérationnel n&#8217;était pas &laquo;&nbsp;graphique&nbsp;&raquo; comme le Windows, c&#8217;était simplement une console. Je me souviens avec douleur, des tests et autres complications pour avoir un système X opérationnel. Là c&#8217;était vraiment la galère (de chez galère!).</p>
<p>D&#8217;un autre coté, je n&#8217;étais pas trop porté sur les jeux sur PC (même si j&#8217;ai passé du temps sur Warcraft 2 ou Diablo un peu plus tard), et je peux vous dire que j&#8217;étais super heureux d&#8217;avoir ses problèmes d&#8217;installation. J&#8217;ai appris VI avant mes études d&#8217;informatiques, le shell, la compilation du noyau Linux (qui prenait environ 1h30 sur mon PC), les joies du dual boot, le partitionnement avec fdisk, l&#8217;installation avec succès d&#8217;un système X, le gestionnaire de fenêtres FVWM(1et2), le xterm, etc.</p>
<p>Malheureusement, je pense que j&#8217;avais quelques attentes importantes en matière d&#8217;environnement graphique pour un poste de travail, de logiciels avancés pour l&#8217;édition de documents (traitement de texte) ou tableur. Je faisais des études scientifiques avec une option sciences expérimentales qui demandait des rapports d&#8217;expériences. A l&#8217;époque, au lycée c&#8217;était des 386, et il y avait le fameux Word 6.0 (avant le Word 95) pour rédiger mes rapports. Donc d&#8217;une part, il n&#8217;y avait pas de Word sous Linux en 1995 (à moins de faire du Latex&#8230;), et d&#8217;autre part, j&#8217;avais des études à réussir.</p>
<p>J&#8217;ai du donc continuer à utiliser Windows 3.1, puis 95 lors de mes études. C&#8217;est grâce à mon stage de fin d&#8217;études, j&#8217;ai pu pousser encore plus sur Linux. En effet, mon premier stage (qui devenu ensuite mon premier emploi) était dans une société spécialisée dans les technologies Internet, ce qu&#8217;était pas courant à l&#8217;époque. Il y a avait des Linux partout et quelques Windows NT 3.51 et 4. J&#8217;avais de la chance et j&#8217;ai beaucoup travaillé sur des serveurs Linux, pour l&#8217;administration des services SMTP, POP, FTP, DNS, etc. et aussi des serveurs Apache 1.2/1.3 avec les sites web ayant des scripts CGI en shell ou Perl (j&#8217;en ai développé pas mal à l&#8217;époque).</p>
<p>J&#8217;en avais retenu à l&#8217;époque, que Linux c&#8217;est génial, mais pour les serveurs, pas pour les postes de travail. Ce n&#8217;est que quelques années plus tard, avec l&#8217;avenemennt de GNOME, d&#8217;OpenOffice, de Thunderbird que j&#8217;ai basculé sur <a title="Ubuntu content, et Vista décidément pas content" href="http://blog.milamberspace.net/index.php/2008/04/23/ubuntu-content-et-vista-decidement-pas-content-73.html">GNU/Linux comme poste de travail (et aussi grace à la mauvaise performance de Windows Vista)</a>.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, d&#8217;une part, je travaille sur des architectures de simples à hyper-complexes basées sur des serveurs GNU/Linux (Debian, Ubuntu, RedHat, CentOS) qui sont un véritable gage de robustesse, qualité et performance, et d&#8217;autre part, j&#8217;utilise tous les jours un poste de travail sous <a title="Suite passage à Debian Squeeze" href="http://blog.milamberspace.net/index.php/2010/11/06/suite-passage-a-debian-squeeze-772.html">GNU/Linux Debian qui est d&#8217;une incroyable stabilité</a>, qui dispose d&#8217;une interface graphique efficace (GNOME 2.30) et qui est, à mon sens, vraiment plus simple et libre que Windows.</p>
<p>Pour conclure, je me permets de souhaiter un très très bon anniversaire à Linux (noyau), qui avec la sortie de la version estampillée 3.0 marque ce passage important.</p>
<p>Le mot de la fin, est pour les collègues &laquo;&nbsp;informaticiens&nbsp;&raquo; à qui ont demandent toute sorte d&#8217;assistance sur des problèmes informatiques (genre sa famille, ses amis, des clients, ou collègues non-informaticiens),  et c&#8217;est une phrase que j&#8217;ai naturellement écrite dans un email, il y a quelques jours :</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>J&#8217;assure le support de GNU/Linux, malheureusement je n&#8217;assure plus le support de Windows, c&#8217;est trop compliqué pour moi</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>Voilà, re-<strong>Bon Anniversaire Linux</strong>, merci à Linux Torvalds d&#8217;avoir partagé son noyau à l&#8217;époque, et merci à la communauté du noyau d&#8217;y participer au plus grand bonheur des utilisateurs comme moi de ce beau noyau Linux.</p>
<p>./</p>
<p>PS. Ma famille proche est passée sur GNU/Linux (Ubuntu) depuis maintenant 2 ans, sinon il n&#8217;y avait pas de support <img src='http://blog.milamberspace.net/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
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		<title>Debian 6.0 alias Squeeze est sortie</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Feb 2011 08:26:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Milamber</dc:creator>
				<category><![CDATA[Debian]]></category>
		<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Debian 6.0]]></category>

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		<description><![CDATA[Et voilà après 2 ans de développement, la nouvelle version de Debian est sortie aujourd&#8217;hui. C&#8217;est la distribution GNU/Linux que j&#8217;utilise depuis quelques mois (en remplacement de Ubuntu) et dont je suis très satisfait par son coté stabilité. Plus d&#8217;informations : la nouvelle de la publication chez Debian ou le détail des principaux paquetages chez [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Et voilà après 2 ans de développement, la nouvelle version de Debian est sortie aujourd&#8217;hui. C&#8217;est la distribution GNU/Linux que j&#8217;utilise depuis <a href="http://blog.milamberspace.net/index.php/2010/10/10/sortie-de-ubuntu-10-10-et-basculement-vers-debian-squeeze-6-0-762.html">quelques mois (en remplacement de Ubuntu)</a> et dont je suis <a href="http://blog.milamberspace.net/index.php/2010/11/06/suite-passage-a-debian-squeeze-772.html">très satisfait</a> par son coté stabilité.<br />
Plus d&#8217;informations : <a href="http://www.debian.org/News/2011/20110205a">la nouvelle de la publication chez Debian</a> ou le détail des <a href="http://distrowatch.com/table.php?distribution=debian">principaux paquetages chez Distrowatch</a>.</p>
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		<title>Suite passage à Debian Squeeze</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Nov 2010 21:13:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Milamber</dc:creator>
				<category><![CDATA[Debian]]></category>
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		<description><![CDATA[Un petit mot ce soir pour dire que mon passage à Debian &#8216;testing&#8217; 6.0 alias Squeeze s&#8217;est et se passe très bien. Mon ordinateur portable se porte comme un charme, pas de problème, pas (aucun) de plantage des logiciels. On pourrait être étonné de cette stabilité sans faute, car en général avec les Ubuntu, les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un petit mot ce soir pour dire que mon passage à Debian &#8216;testing&#8217; 6.0 alias Squeeze s&#8217;est et se passe très bien. Mon ordinateur portable se porte comme un charme, pas de problème, pas (aucun) de plantage des logiciels. On pourrait être étonné de cette stabilité sans faute, car en général avec les Ubuntu, les 1-2 premiers mois sont parfois délicats.</p>
<p>Ici, même si la version 6.0 ne doit sortir que vers la fin de l&#8217;année (enfin &laquo;&nbsp;quand cela sera prêt&nbsp;&raquo; selon la philosophie Debian), c&#8217;est tout de même une version qui me semble extrêmement stable.</p>
<p>Sinon, voici quelques commentaires supplémentaires :</p>
<ul>
<li>Thunderbird 3 : son moteur de 	recherche (d&#8217;indexation) c&#8217;est top, surtout pour mes gigas de mails 	professionnels. J&#8217;en étais resté à la version 2, même si cela 	fait un moment que la v3 est sortie&#8230;</li>
<li>OpenJDK 6 (version open source non 	officielle de référence de Java 6) fonctionne bien, en particulier 	pour Eclipse 3.6 et JMeter (bien que ce dernier ne supporte 	officiellement que Sun JDK 5 ou 6)</li>
<li>Iceape (Seamonkey) version 64 bits 	marche très très bien sur Debian. C&#8217;est mon logiciel pour les 	mails et le surf perso.</li>
<li>Firefox 3.6 du dépôt 	Experimental fonctionne très bien, sans aucun soucis pour moi.</li>
<li>OpenOffice.org 3.2.1 c&#8217;est 	toujours aussi bien, surtout quand on a pris le temps d&#8217;apprendre à 	le connaître, par rapport à nos habitudes avec MS Office.</li>
<li>Comme il reste encore des 	anomalies à corriger sur Debian 6.0 (bien que j&#8217;ai pas de 	problème de mon coté&#8230;) il y a des mises à jour de paquetages quasiment tous 	les jours. C&#8217;est pas bien grave, mais cela fait genre &laquo;&nbsp;distribution 	pas finie&nbsp;&raquo;, alors qu&#8217;elle est vraiment stable pour moi <img src='http://blog.milamberspace.net/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </li>
<li>Mon point de regret, c&#8217;est le 	kernel. On est en 2.6.32. J&#8217;aurai aimé être en au moins 2.6.35 car 	il y a de bonnes améliorations dessus. J&#8217;ai bien essayé de 	compiler à la main le kernel 2.6.36 pour cette Debian (hors debian 	way) mais le boot ne se passe pas bien. (j&#8217;ai réussi la compilation 	&laquo;&nbsp;debian way&nbsp;&raquo; mais seulement pour le 2.6.32&#8230;) Tout ceci 	m&#8217;aidant tout de même à préparer ma certification LPIC-2 <img src='http://blog.milamberspace.net/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </li>
<li>Oracle (ex-Sun) VM VirtualBox 	fonctionne très bien sous Debian (et aussi sous Ubuntu). Bien que 	Oracle n&#8217;est pas une stratégie &laquo;&nbsp;open source&nbsp;&raquo;, et que du 	coup l&#8217;avenir de VirtualBox soit en péril tel qu&#8217;il est 	aujourd&#8217;hui, c&#8217;est pour moi une vrai pépite ce logiciel qui 	fonctionne à peu près partout.</li>
</ul>
<p>Que dire d&#8217;autre&#8230; Content d&#8217;être sous Debian. Sentiments de liberté et de force. Pourvu que cela dur.</p>
<p>./</p>
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		<title>Eclipse + Linux : le basculement des développeurs vers Linux ?</title>
		<link>http://blog.milamberspace.net/index.php/2010/07/11/eclipse-linux-le-basculement-des-developpeurs-vers-linux-698.html</link>
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		<pubDate>Sun, 11 Jul 2010 12:24:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Milamber</dc:creator>
				<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Techos]]></category>
		<category><![CDATA[développeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Eclipse]]></category>

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		<description><![CDATA[Cela fait un moment que je voulais pointer sur cet article intitulé &#171;&#160;De plus en plus de développeurs Eclipse sous Linux&#171;&#160;. Je confirme de mon coté aussi cet état de fait. Il est clair que les développeurs ont bien compris que bien souvent l&#8217;application Java/J2EE ou PHP qu&#8217;ils développent avec leur plateforme Eclipse est destinée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cela fait un moment que je voulais pointer sur cet article intitulé &laquo;&nbsp;<a href="http://pro.01net.com/editorial/518300/de-plus-en-plus-de-developpeurs-eclipse-sur-linux/">De plus en plus de développeurs Eclipse sous Linux</a>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>Je confirme de mon coté aussi cet état de fait.</p>
<p>Il est clair que les développeurs ont bien compris que bien souvent l&#8217;application Java/J2EE ou PHP qu&#8217;ils développent avec leur plateforme Eclipse est destinée à être mise en production vers un serveur Unix ou Linux.</p>
<p>Par ailleurs, j&#8217;ajouterai qu&#8217;il y a aussi (je pense) une certaine émulsion qui agit lorsqu&#8217;un développeur sous Windows, voit un développeur qui lui travaille avec Linux. Ce dernier même si il a des soucis de temps en temps avec son Linux + Eclipse, va tout simplement masquer ses problèmes et dire que son Linux est &#8216;carrément&#8217; mieux que le Windows, et qu&#8217;il est super génial, chouette, etc. Éventuellement, il pourra tout de même dire qu&#8217;il y a parfois des problèmes, mais que les avantages restent supérieurs.</p>
<p>Dans tous les cas, le développeur qui se doit d&#8217;être curieux, va vouloir faire pareil que son collègue/copain. Et peut-être qu&#8217;il y aura ensuite un basculement durable sous Linux (ou un retour sous Windows).</p>
<p>On voit aussi parfois : l&#8217;installation en dual-boot, deux ou trois jours sous Linux, puis deux ou trois jours sous Windows en fonction de l&#8217;humeur, de la présence ou non du collègue, de la réussite ou non de l&#8217;installation de tel ou tel pilote de carte vidéo 3D, etc. Cela fait &#8216;presque&#8217; penser à des gens qui essayent d&#8217;arrêter de fumer <img src='http://blog.milamberspace.net/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Pour revenir à cette émulation qui apparaît lors qu&#8217;un développeur voit un autre développeur qui bosse sous Linux, on peut s&#8217;interroger sur le &laquo;&nbsp;comment a-t-il basculer sous Linux ?&nbsp;&raquo; ce premier développeur ?<span id="more-698"></span></p>
<p>Je n&#8217;ai pas une réponse, mais simplement quelques cas (qui ne sont pas forcément une généralisation) :</p>
<ul>
<li>l&#8217;étudiant en informatique qui a mis Linux sur sa machine dès la première année, qui a pu faire son stage de fin d&#8217;étude avec son portable toujours sous Linux, et dans la société qui l&#8217;a embauché, il n&#8217;y a pas de problème pour continuer à bosser sous Linux. Celui-là, finalement, il ne connait pas trop bien Windows, et va plus vite sous Linux.</li>
<li>le développeur en régie qui vient d&#8217;une société où l&#8217;ensemble des développeurs est sous Linux (et oui cela existe). Donc là, on a un développeur qui d&#8217;abord est contraint, (et bien souvent ensuite &#8211; me semble-t-il &#8211; convaincu de Linux).</li>
<li>l&#8217;expert / consultant (dont je pense faire parti) qui travaille sous Linux, et de part sa fonction dans le projet bénéficie d&#8217;une certaine reconnaissance de ses compétences, et donc du message &laquo;&nbsp;si il est expert et qu&#8217;il travaille sous Linux, c&#8217;est que Linux est le système pour les experts (les bons <img src='http://blog.milamberspace.net/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> &nbsp;&raquo;</li>
</ul>
<p>Bien évidement ces cas s&#8217;adressent plutôt à des développeurs qui bossent sur du Java ou de PHP, le développeur .NET, lui n&#8217;a pas vraiment le choix, la meilleur plateforme de développement .NET est sous Windows, et son application va fonctionner sur Windows.</p>
<p>Pour conclure, c&#8217;est une bonne chose de mon point de vue de voir des développeurs travailler sur l&#8217;environnement Linux (ou le tester). Cela leur permet d&#8217;ouvrir un peu leur horizon informatique, de leur donner une meilleure compréhension de l&#8217;informatique, un peu comme si on voyage dans différents pays chacun ayant ses coutumes, traditions, plats culinaires, etc.</p>
<p>./</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Certification LPIC-1 : ça y est, je suis un « Junior Level Linux Professional »</title>
		<link>http://blog.milamberspace.net/index.php/2010/04/04/certification-lpic-1-ca-y-est-je-suis-un-junior-level-linux-professional-641.html</link>
		<comments>http://blog.milamberspace.net/index.php/2010/04/04/certification-lpic-1-ca-y-est-je-suis-un-junior-level-linux-professional-641.html#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 04 Apr 2010 18:34:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Milamber</dc:creator>
				<category><![CDATA[Certification]]></category>
		<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[LPIC-1]]></category>

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		<description><![CDATA[Bon, je sais, je n&#8217;ai pas de mérite, mais bon, je vais le dire (écrire) quand même : je viens de réussir avec succès les examens LPI 101 et LPI 102, ce qui fait de moi, quelqu&#8217;un de certifié : LPIC-1 pour Linux Professional Institute Level 1. Là où je n&#8217;ai pas de mérite, c&#8217;est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Bon</em>, je sais, je n&#8217;ai pas de mérite, mais <em>bon</em>, je vais le dire <em>(écrire)</em> quand même : je viens de réussir avec succès <img src='http://blog.milamberspace.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' />  les examens LPI 101 et LPI 102, ce qui fait de moi, quelqu&#8217;un de certifié : <a href="https://www.lpi.org/index.php/eng/certification/the_lpic_program/lpic_1">LPIC-1 pour Linux Professional Institute Level 1</a>.</p>
<ul>
<li>Là où je n&#8217;ai pas de mérite, c&#8217;est que cela fait 15 ans que j&#8217;ai commencé avec Linux (en 1995 avec le noyau 1.2.3) (ah! la jeunesse <img src='http://blog.milamberspace.net/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> ).</li>
<li>Là où j&#8217;ai un poil de mérite, c&#8217;est que j&#8217;ai passé les deux examens le même jour (à 10h30 et à 13h30)</li>
</ul>
<p>Pour le petit retour d&#8217;expérience qui pourrait en intéresser d&#8217;autres :<span id="more-641"></span></p>
<ul>
<li><a href="https://www.lpi.org/index.php/eng/certification/the_lpic_program/lpic_1/exam_101_detailed_objectives">L&#8217;examen LPI 101</a>, c&#8217;est 60 questions en 1h30. Pour ma part, j&#8217;ai fais l&#8217;ensemble des questions en 30 minutes. Puis j&#8217;ai passé 30 minutes à revoir l&#8217;ensemble des questions, dont environ 7 questions dont j&#8217;étais moins sûr. Le résultat c&#8217;est 740 sur 800 (soit 92,5% de réussite)</li>
<li><a href="https://www.lpi.org/index.php/eng/certification/the_lpic_program/lpic_1/exam_102_detailed_objectives">L&#8217;examen LPI 102</a>, c&#8217;est aussi 60 questions en 1h30. Ici l&#8217;ensemble des questions en 20 minutes, puis 20 minutes à relire avec environ 8 questions avec des incertitudes. Le résultat c&#8217;est 750 sur 800 (soit 93,5% de réussite)</li>
</ul>
<p>Je suis bien entendu très content, ce sont de très bons scores (d&#8217;après moi). Il y avait des questions tordues ! Et je ne m&#8217;attendais pas à des questions « non-qcm », c&#8217;est-à-dire des questions où il faut donner la réponse en l&#8217;écrivant, genre : « c&#8217;est quoi l&#8217;éditeur de texte que l&#8217;on retrouve sur toutes les distrib Linux ? Saisir le nom du programme. » (question fictive, car j&#8217;ai signé un NDA &#8211; accord de confidentialité).</p>
<p>Pour ceux qui préparent (ou veulent préparer la certification) : j&#8217;ai préparé la certification avec le bouquin LPIC-1 <a href="http://www.amazon.fr/LPIC-1-Linux-Professional-Institute-Certification/dp/0470404833/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;s=english-books&amp;qid=1270405694&amp;sr=8-1">Linux Professional Institute Certification Study Guide</a> (Level 1 Exams 101 and 102) Edition 2009 et les questions-réponses du cdrom du livre. J&#8217;avoue avoir appris quelques bricoles du bouquin (en particulier sur GnuPG), mais globalement mon expérience a été très précieuse. Cependant je crois que les tutoriels de <a href="http://www.ibm.com/developerworks/views/linux/libraryview.jsp?site_id=1&amp;contentarea_by=Linux&amp;sort_by=Title&amp;sort_order=2&amp;start=1&amp;end=33&amp;topic_by=All%20topics%20and%20related%20products&amp;product_by=&amp;type_by=All%20Types&amp;show_abstract=false&amp;search_by=lpi%20exam%20topic">IBM developersWorks</a> m&#8217;ont réellement appris pas mal de petites choses que je ne connaissais pas (bien), tels que la partie Impression (LPR/CUPS). Je vous les recommande!</p>
<p>Voilà, voilà. Je vais essayer <em>(en espérant que mon courage reste et que le boulot ne me mange pas)</em>, de préparer également la <a href="https://www.lpi.org/eng/certification/the_lpic_program/lpic_2">certification LPIC-2</a>, qui me semble accessible après quelques révisions sur le Kernel, Samba et NFS.</p>
<p>J&#8217;ai aussi envie de faire un passage vers l&#8217;examen Ubuntu 199, pour avoir la certification &laquo;&nbsp;<a href="https://www.lpi.org/eng/certification/ubuntu_certified_professional">Ubuntu Certified Professional</a>&laquo;&nbsp;, car je suis un fervent utilisateur de <a href="http://www.ubuntu.com/">Ubuntu</a> (Desktop et Server).</p>
<p>J&#8217;avoue que mon désir final, est d&#8217;avoir la certification <a href="https://www.lpi.org/index.php/eng/certification/the_lpic_program/lpic_3">LPIC-3 spécialité sécurité</a>&#8230;</p>
<p>./</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.milamberspace.net/index.php/2010/04/04/certification-lpic-1-ca-y-est-je-suis-un-junior-level-linux-professional-641.html/feed</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>Sous Linux/Ubuntu la migration de poste, c&#8217;est facile !</title>
		<link>http://blog.milamberspace.net/index.php/2010/02/13/sous-linuxubuntu-la-migration-de-poste-cest-facile-589.html</link>
		<comments>http://blog.milamberspace.net/index.php/2010/02/13/sous-linuxubuntu-la-migration-de-poste-cest-facile-589.html#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 13 Feb 2010 18:04:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Milamber</dc:creator>
				<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Ubuntu]]></category>
		<category><![CDATA[Migration]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour compléter le billet sur mon nouveau portable, je voudrais vous dire que la migration des données et de la configuration d&#8217;un portable Ubuntu vers un autre portable Ubuntu, c&#8217;est facile, rapide et sans surprise. En effet, la philosophie sous Unix pour un compte utilisateur, c&#8217;est : toutes ses données et toute sa configuration doivent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;">Pour compléter le <a href="http://blog.milamberspace.net/index.php/2010/02/13/nouvel-ordinateur-dell-latitude-e6500-579.html">billet sur mon nouveau portable</a>, je voudrais vous dire que la migration des données et de la configuration d&#8217;un portable Ubuntu vers un autre portable Ubuntu, c&#8217;est facile, rapide et sans surprise.<span id="more-589"></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">En effet, la philosophie sous Unix pour un compte utilisateur, c&#8217;est : toutes ses données et toute sa configuration doivent être dans son « home directory ». Ainsi pour un changement d&#8217;ordinateur, il suffit de copier son répertoire utilisateur de l&#8217;ancien vers le nouveau. (On notera au passage, que ce concept a été repris par Microsoft à partir de Windows Vista.)</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Voici la recette complète, si jamais vous avez besoin :</p>
<ol>
<li>une sauvegarde complète de mon répertoire utilisateur vers un disque dur externe (le même que j&#8217;utilise pour mes sauvegardes hebdomadaires), soit 109 Go de données/configuration. Pour cela j&#8217;utilise <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rsync">rsync</a>, un petit utilitaire de synchronisation de fichiers, bien connu des gens d&#8217;unix.</li>
<li>une installation de <a href="http://www.ubuntu.com/getubuntu/download">Ubuntu (9.10)</a> sur le nouvel ordinateur portable suivi de l&#8217;installation des dernières mises à jour. Lors de l&#8217;installation, à la demande de création de l&#8217;utilisateur, j&#8217;ai, bien entendu, remis le même nom d&#8217;utilisateur que l&#8217;ancien.</li>
<li>puis, l&#8217;ajout des paquetages supplémentaires sur le nouveau afin d&#8217;avoir les mêmes applications que l&#8217;ancien ordinateur. Ce n&#8217;est pas forcément obligatoire, car on le faire au fil de l&#8217;eau, mais bon, c&#8217;est facile de faire la liste, puis avec une grande ligne de commande <em>« apt-get install pqt1 pqt2 etc » </em>on installe le tout. (c&#8217;est carrément plus simple, rapide et moins prise de tête que sous Windows où il faut faire l&#8217;installation des applications une à une&#8230;)</li>
<li>pour finir, restauration de la sauvegarde sur le nouvel ordinateur, à partir du disque dur externe <em>(environ 4 heures pour 109 Go)</em>, toujours avec rsync. Éventuellement un « chown -R &#8230;. » si vous avez changé de nom d&#8217;utilisateur ou de numéro d&#8217;ID.</li>
</ol>
<p style="margin-bottom: 0cm;">C&#8217;est tout. C&#8217;est presque frustrant, car une fois reconnecté sur le nouvel ordinateur, on se retrouve avec son bureau, ses applications, ses données, au même endroit, sans changement visible&#8230; On n&#8217;a même pas passer une nuit blanche à tout réinstaller, à suivre les barres de progression des transferts de données ou des installations, ou bien à essayer tant bien que mal à reconfigurer sa messagerie Thunderbird pour retrouver ses mails et le bon serveur POP3&#8230;</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Non, finalement à part le backup/restore (qui aurait pu être remplacé par un rsync via ssh), je n&#8217;ai pas fait grand chose et j&#8217;ai bien dormi.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">./</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>[Linux] Exécuter une commande avec un utilisateur normal en tant que root à distance sans mot de passe et en SSH</title>
		<link>http://blog.milamberspace.net/index.php/2010/02/10/linux-executer-une-commande-avec-un-utilisateur-normal-en-tant-que-root-a-distance-sans-mot-de-passe-et-en-ssh-569.html</link>
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		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 22:45:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Milamber</dc:creator>
				<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Supervision]]></category>
		<category><![CDATA[Systèmes]]></category>
		<category><![CDATA[SSH]]></category>
		<category><![CDATA[Système]]></category>

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		<description><![CDATA[Comment exécuter une commande root avec un utilisateur normal, à distance et sans saisir de mot de passe, le tout en SSH entre deux machines Linux ? Voici une réponse : Pour répondre à la problématique du « à distance sans saisir de mot de passe avec SSH », nous allons utiliser la notion de clé SSH. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Comment exécuter une commande root avec un utilisateur normal, à distance et sans saisir de mot de passe, le tout en SSH entre deux machines Linux ?</em></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Voici une réponse :</span></p>
<p><strong>Pour répondre à la problématique du<em> « à distance sans saisir de mot de passe avec SSH »</em></strong>, nous allons utiliser la notion de clé SSH.</p>
<p>Sur le poste de travail Linux (le poste qui va lancer la commande à distance), nous allons générer la clé SSH avec la commande suivante :</p>
<pre>ssh-keygen -t dsa -f $HOME/.ssh/MON_LOGIN</pre>
<p>Puis nous allons transférer la partie publique de la clé, en utilisant l&#8217;utilitaire ssh-copy-id :</p>
<pre>ssh-copy-id MON_LOGIN@192.168.1.1</pre>
<ul>
<li>le MON_LOGIN peut être remplacé par un autre login.<span id="more-569"></span></li>
</ul>
<p>Si jamais vous n&#8217;avez pas l&#8217;utilitaire ssh-copy-id, le transfert de la partie publique peut se faire &#8216;manuellement&#8217; avec la commande suivante :</p>
<pre>scp $HOME/.ssh/MON_LOGIN.pub MON_LOGIN@192.168.1.1:/home/MON_LOGIN/.ssh/MON_LOGIN.pub</pre>
<p>Puis en ssh sur la machine 192.168.1.1 :</p>
<pre>cat /home/MON_LOGIN/.ssh/MON_LOGIN.pub &gt;&gt; /home/MON_LOGIN/.ssh/authorized_keys
rm /home/MON_LOGIN/.ssh/MON_LOGIN.pub</pre>
<p>Voilà, maintenant que la partie publique de la clé est sur la machine distance (192.168.1.1), il suffit de faire <strong>&laquo;&nbsp;ssh 192.168.1.1&#8243;</strong> pour être directement connecté sur la machine, en SSH, sans saisir de mot de passe.</p>
<p>Si jamais on veut utiliser une autre clé SSH qui a un nom différent du login, on peut préciser le fichier de clé à utiliser avec le paramètre « -i ». Par exemple :</p>
<pre>ssh -i $HOME/.ssh/supervision supervision@192.168.1.1</pre>
<p><strong>Pour répondre à la question <em>« en tant que root avec un utilisateur normal (et toujours) sans taper de mot de passe »</em> :</strong></p>
<p>Nous allons utiliser l&#8217;outil sudo que vous devez certainement connaître. Cet utilitaire permet à utilisateur normal de lancer une commande en tant que root.</p>
<p>Pour permettre à cet utilisateur donné de lancer une commande donnée sans saisir de mot de passe, nous allons opérer sur la machine distante (192.168.1.1), en éditant en tant que <strong>root</strong>, le fichier de configuration de sudo :</p>
<pre>vi /etc/sudoers</pre>
<p>A la fin du fichier, on ajoute la ligne suivante :</p>
<pre>MON_LOGIN  ALL=NOPASSWD:/usr/sbin/ma_commande</pre>
<ul>
<li>où MON_LOGIN est le login de l&#8217;utilisateur qui doit exécuter la commande</li>
<li>/usr/sbin/ma_commande est la commande en question</li>
</ul>
<p>Maintenant, nous sommes prêts pour lancer la commande qui va répondre à la question de ce billet.</p>
<p>On se place sur la machine de lancement, et on saisit la commande suivante :</p>
<pre>ssh -t MON_LOGIN@192.168.1.1 sudo /usr/sbin/ma_commande param1 param2</pre>
<p>où :</p>
<ul>
<li><em>-t</em> permet d&#8217;émuler une pseudo console tty<em> (nécessaire si le paramètre requiretty est activé dans le /etc/sudoers)</em></li>
<li><em>MON_LOGIN@192.168.1.1 </em>correspond au login et la machine distante</li>
<li>« <em>sudo /usr/sbin/ma_commande param1 param2 </em>», la commande et ses paramètres à exécuter sur la machine distante</li>
</ul>
<p><em>Et voilà</em>, nous avons la réponse.</p>
<p>Pour finir, ne me demandez pas : &laquo;&nbsp;A quoi cela sert de pouvoir faire cela ?&nbsp;&raquo;, car soit vous en aurez besoin un jour si vous faites de l&#8217;administration systèmes et vous serez content de trouver ce billet, soit vous n&#8217;en aurez jamais besoin&#8230; <img src='http://blog.milamberspace.net/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>./</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Gestion des packages avec YUM sans connexion Internet et avec le dvd Redhat</title>
		<link>http://blog.milamberspace.net/index.php/2008/11/15/gestion-des-packages-avec-yum-sans-connexion-internet-et-avec-le-dvd-redhat-101.html</link>
		<comments>http://blog.milamberspace.net/index.php/2008/11/15/gestion-des-packages-avec-yum-sans-connexion-internet-et-avec-le-dvd-redhat-101.html#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 15 Nov 2008 19:26:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Milamber</dc:creator>
				<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[RedHat]]></category>
		<category><![CDATA[Centos]]></category>
		<category><![CDATA[Yum]]></category>

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		<description><![CDATA[Mise à jour le 19/08/2010 Pour ceux qui ne connaissent pas YUM, ce dernier est un utilitaire bien pratique dans les distributions Linux utilisant les packages RPM, tel que RedHat ou CentOS. YUM permet en effet de faire la gestion des packages sur ces types de distributions, en gérant les dépendances entre les packages, c&#8217;est-à-dire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><span style="text-decoration: underline;">Mise à jour le 19/08/2010</span></em></p>
<p>Pour ceux qui ne connaissent pas <strong>YUM</strong>, ce dernier est un utilitaire bien pratique dans les distributions Linux utilisant les packages RPM, tel que RedHat ou CentOS.</p>
<p>YUM permet en effet de faire la gestion des packages sur ces types de distributions, en gérant les dépendances entre les packages, c&#8217;est-à-dire que si vous voulez installer par exemple PHP sur votre serveur Linux RedHat, il suffit de faire <em>« yum install php »</em> et hop, tous les packages nécessaires à PHP vont être installés (entre autres le serveur Apache HTTP <img src='http://blog.milamberspace.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> ).</p>
<p>Mais pour cela, YUM a besoin d&#8217;une connexion à Internet pour 1/ localiser le package désiré, 2/ télécharger son entête pour voir ses dépendances, 3/ télécharger les entêtes de ses dépendances et générer également les dépendances de ses dépendances, 4/ puis quand il n&#8217;y a plus de dépendances à gérer, procéder au téléchargement et à l&#8217;installation.</p>
<p>Le problème est que parfois, la connexion à Internet n&#8217;est pas disponible pour faire des installations ou des mises à jour sur des serveurs dans des salles blanches sécurisées. <em>Pas de problème,</em> YUM avec un peu de configuration sait aussi travailler en « local », à partir du média d&#8217;origine ou d&#8217;une version de mise à jour.<span id="more-101"></span></p>
<p>Donc, pour pouvoir faire des installations ou des mises à jour depuis le DVD (ou les Cdroms) de Redhat, il faut bien entendu le media, ou mieux l&#8217;image ISO du media.</p>
<p>Ici c&#8217;est l&#8217;image ISO de la Redhat Linux Entreprise (RHEL) version 5.5 pour processeurs Intel avec les extensions 64 bits : <em>rhel-5.5-server-x86_64-dvd.iso</em></p>
<p>Comme pré-requis, j&#8217;ai déposé l&#8217;image ISO dans le répertoire /root/dvd_redhat/</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Etape 1 :</span></strong> Montage de l&#8217;image ISO sur le système de fichiers afin de récupérer les packages RPM qui serviront à l&#8217;installation ou à la mise à jour.</p>
<pre><span style="color: #800000;"><strong>mkdir -p /root/dvd_redhat/disk/</strong></span></pre>
<pre><span style="color: #800000;"><strong>mount -o loop /root/dvd_redhat/rhel-5.5-server-x86_64-dvd.iso /root/dvd_redhat/disk/</strong></span></pre>
<p>La commande &laquo;&nbsp;<em>mount -o loop</em>&nbsp;&raquo; qui commence à être de plus en plus connue, permet « d&#8217;ouvrir » une image ISO, et de la monter sur l&#8217;arborescence de fichiers. Ici, dans le répertoire /root/dvd_redhat/disk/</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Etape 2 :</strong></span> Récupération des packages RPM dans un nouveau répertoire.</p>
<p>L&#8217;image ISO montée étant en mode lecture seule, il faut copier les fichiers RPM vers un répertoire en lecture/écriture (pour faire l&#8217;étape 4).</p>
<pre><span style="color: #800000;"><strong>mkdir /root/dvd_redhat/RPM</strong></span></pre>
<pre><span style="color: #800000;"><strong>cd /root/dvd_redhat/disk/Server/</strong></span></pre>
<pre><span style="color: #800000;"><strong>cp *.rpm /root/dvd_redhat/RPM/</strong></span></pre>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Etape 3 :</span></strong> Installation de l&#8217;utilitaire createrepo</p>
<p>On profite d&#8217;être dans le répertoire qui contient tous les packages RPM, pour installer manuellement l&#8217;utilitaire createrepo, ce dernier permettant de faire l&#8217;étape suivante.</p>
<pre><span style="color: #800000;"><strong>rpm -i createrepo-0.4.11-3.el5.noarch.rpm
</strong></span></pre>
<p><span style="color: #000000;">dans le cas d&#8217;une installation RedHat vide (sans aucun paquetage coché lors de l&#8217;installation), prendre cette ligne de commande :</span></p>
<p><span style="color: #800000;"> </span></p>
<pre><span style="color: #800000;"><strong>rpm -i createrepo-0.4.11-3.el5.noarch.rpm libxml2-python-2.6.26-2.1.2.8.i386.rpm rpm-python-4.4.2.3-18.el5.i386.rpm
yum-metadata-parser-1.1.2-3.el5.i386.rpm yum-3.2.22-26.el5.noarch.rpm python-elementtree-1.2.6-5.i386.rpm
python-iniparse-0.2.3-4.el5.noarch.rpm python-sqlite-1.1.7-1.2.1.i386.rpm
python-urlgrabber-3.1.0-5.el5.noarch.rpm m2crypto-0.16-6.el5.6.i386.rpm
</strong></span></pre>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Etape 4 :</span></strong> Création du nouveau référentiel (repository) de fichier</p>
<p>On se place sur le nouveau répertoire contenant les RPM copiés de l&#8217;image ISO, et on va créer un nouveau référentiel (index) des fichiers RPM avec la commande createrepo.</p>
<pre><span style="color: #800000;"><strong>cd /root/dvd_redhat/RPM/</strong></span></pre>
<pre><span style="color: #800000;"><strong>createrepo ./</strong></span></pre>
<p>La commande <em>createrepo</em> prend comme argument le répertoire courant, ici /root/dvd_redhat/RPM/ .</p>
<p>Elle va créer un ensemble de fichiers dans un sous-repertoire <em>./repodata/</em></p>
<p>Tiens, on a plus besoin du montage de l&#8217;image ISO, on en profite pour démonter&#8230;</p>
<pre><span style="color: #800000;"><strong>umount /root/dvd_redhat/disk/</strong></span></pre>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Etape 5 :</span></strong> Création du fichier de référence du nouveau référentiel</p>
<p>Pour que YUM puisse utiliser notre nouveau référentiel, il faut lui ajouter sa référence dans sa configuration. Sous RHEL, il faut simplement créer le fichier suivant :</p>
<pre><span style="color: #800000;"><strong>vi /etc/yum.repos.d/RedHat-Media.repo
======================CONTENU=====================================
[redhat-media]
name=RedHat-$releasever - Media
baseurl=file:///root/dvd_redhat/RPM/
gpgcheck=1
enabled=1
gpgkey=file:///etc/pki/rpm-gpg/RPM-GPG-KEY-redhat-release
==================================================================</strong></span></pre>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Etape 6 :</span></strong> utilisation de YUM</p>
<p>On va commencer par faire un nettoyage de YUM avec le commande suivante :</p>
<pre><span style="color: #800000;"><strong>yum --disablerepo=\* --enablerepo=redhat-media --noplugins clean all</strong></span></pre>
<p>On notera le <em>« &#8211;disablerepo=\* »</em> qui permet de désactiver toutes les références vers d&#8217;autres référentiels, le <em>« &#8211;enablerepo=redhat-media »</em> qui indique que l&#8217;on souhaite travaillait avec notre nouveau référentiel, et pour finir l&#8217;option <em>« &#8211;noplugins » </em>qui va désactiver tous les plugins, notamment celui du RHN qui nécessite une connexion Internet que nous n&#8217;avons pas.</p>
<p>Le <em>« clean all » </em>commandant le nettoyage du cache de YUM.</p>
<p>Voilà.</p>
<p>Ensuite, on peut utiliser YUM pour gérer les installations, les désinstallations, les mises à jour de ses packages en gérant les dépendances.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Pour une installation :</span></strong></p>
<pre><span style="color: #800000;"><strong>yum --disablerepo=\* --enablerepo=redhat-media --noplugins install &lt;nom_package(s)&gt;</strong></span></pre>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Pour une suppression :</strong></span></p>
<pre><span style="color: #800000;"><strong>yum --disablerepo=\* --enablerepo=redhat-media --noplugins remove &lt;nom_package(s)&gt;</strong></span></pre>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Pour une mise à jour de version sur l&#8217;ensemble des packages</strong></span> (par exemple un passage de RHEL 5.1 à RHEL 5.2)</p>
<pre><span style="color: #800000;"><strong>yum --disablerepo=\* --enablerepo=redhat-media --noplugins update</strong></span></pre>
<p>Bon courage.</p>
<p>./</p>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 741px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden;">rpm -i createrepo-0.4.11-3.el5.noarch.rpm libxml2-python-2.6.26-2.1.2.8.i386.rpm rpm-python-4.4.2.3-18.el5.i386.rpm yum-metadata-parser-1.1.2-3.el5.i386.rpm yum-3.2.22-26.el5.noarch.rpm python-elementtree-1.2.6-5.i386.rpm python-iniparse-0.2.3-4.el5.noarch.rpm python-iniparse-0.2.3-4.el5.noarch.rpm python-sqlite-1.1.7-1.2.1.i386.rpm python-urlgrabber-3.1.0-5.el5.noarch.rpm m2crypto-0.16-6.el5.6.i386.rpm</div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Version bêta de Ubuntu 8.10, nom de code : Intrepid Ibex</title>
		<link>http://blog.milamberspace.net/index.php/2008/10/12/version-beta-de-ubuntu-810-nom-de-code-intrepid-ibex-99.html</link>
		<comments>http://blog.milamberspace.net/index.php/2008/10/12/version-beta-de-ubuntu-810-nom-de-code-intrepid-ibex-99.html#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 12 Oct 2008 16:29:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Milamber</dc:creator>
				<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Ubuntu]]></category>
		<category><![CDATA[8.10]]></category>
		<category><![CDATA[Intrepid Ibex]]></category>

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		<description><![CDATA[La prochaine version de la distribution Linux Ubuntu est prévue pour le 30 octobre 2008. En attendant, la version bêta est sortie. Parmi la (petite) liste des nouveautés, je retiens celles-ci : La possibilité d&#8217;avoir un répertoire privé et surtout crypté pour chaque utilisateur. Basé sur ecryptfs, cela permet donc d&#8217;avoir des données cryptées sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="">La prochaine version de la distribution Linux Ubuntu est prévue pour le 30 octobre 2008. En attendant, la version bêta est sortie.</p>
<p style="">Parmi la (petite) liste des nouveautés, je retiens celles-ci :</p>
<ul>
<li>La possibilité d&#8217;avoir un répertoire privé et surtout <strong>crypté</strong> pour chaque utilisateur. Basé sur ecryptfs, cela permet donc d&#8217;avoir des données cryptées sur son disque, ceci de manière transparente (c&#8217;est intégré au keyring et s&#8217;affiche comme un nouveau disque). Si jamais vous perdez votre ordinateur (ou on vous le vol), vous serez certainement content de cette fonctionnalité. Elle est d&#8217;autant plus intéressante qu&#8217;elle ne nécessite pas le cryptage complet du disque ou d&#8217;un partition (comme truecrypt par exemple), ceci étant (à mon avis) un avantage si jamais vous avez un pépin au niveau de votre ordinateur et qu&#8217;il faille ré-installer.</li>
<li>La possibilité d&#8217;<strong>avoir un compte Invité </strong>(guest) temporaire, pour, par exemple donner l&#8217;accès à un ami sur votre poste, afin qu&#8217;il puisse consulter ses emails, surfer, ou carrément travailler ses documents Word sous Google Docs, etc. Cette fonctionnalité part du constat qu&#8217;aujourd&#8217;hui, seul un navigateur web suffit pour travailler, les couches sous-jacentes (système d&#8217;exploitation et disons disque dur) ne sont plus requises.</li>
</ul>
<p style="">Malheureusement, la version 3.0 d&#8217;OpenOffice n&#8217;est pas inclut dedans (du moins pour l&#8217;instant). On reste sur la version 2.4.1.</p>
<p style="">Vous pouvez trouver les différentes versions 8.10 de Ubuntu à cette adresse :<a href="http://www.ubuntu.com/testing/intrepid/beta"></a></p>
<p style=""><a href="http://www.ubuntu.com/testing/intrepid/beta">http://www.ubuntu.com/testing/intrepid/beta</a></p>
<p style="">
]]></content:encoded>
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		<title>Redbooks : Linux Performance and Tuning Guidelines</title>
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		<pubDate>Thu, 01 May 2008 18:58:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Milamber</dc:creator>
				<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Performance]]></category>
		<category><![CDATA[Supervision]]></category>
		<category><![CDATA[Tuning]]></category>

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		<description><![CDATA[Linux ayant une place importante dans mon utilisation informatique, il est bien normal d&#8217;être à l&#8217;affût de bons documents dessus. IBM via son site de publications Redbooks nous propose un excellent document sur les performances et l&#8217;optimisation de Linux (il s&#8217;agit en réalité d&#8217;une mise à jour d&#8217;un document déjà sorti en juillet 2007). Redbooks [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Linux ayant une place importante dans mon utilisation informatique, il est bien normal d&#8217;être à l&#8217;affût de bons documents dessus. IBM via son site de publications Redbooks nous propose un excellent document sur les performances et l&#8217;optimisation de Linux <em>(il s&#8217;agit en réalité d&#8217;une mise à jour d&#8217;un document déjà sorti en juillet 2007)</em>.</p>
<p><a href="http://www.redbooks.ibm.com/redpapers/abstracts/redp4285.html?Open" title="Linux Performance and Tuning Guidelines" target="_blank">Redbooks : Linux Performance and Tuning Guidelines</a></p>
<p>Ce livre nous propose ainsi une large introduction au fonctionnement interne de Linux au niveau de la gestion des processus, les architectures mémoire (en particulier les différences entre systèmes 32 bits et 64 bits), les systèmes de fichiers (ext3, ext2, etc.), la gestion des entrées / sorties et la gestion du réseaux. C&#8217;est extrémement instructif.</p>
<p>La suite est un panorama des outils disponibles sur les distributions Linux pour la supervision et le benchmark. Chaque outil est expliqué, en particulier l&#8217;interprétation des données affichées.</p>
<p>Les deux derniers chapitres nous montrent d&#8217;une part les méthodes d&#8217;identifications des goulots d&#8217;étranglements (bootlenecks) au niveau CPU, mémoire, disques et réseaux. Et d&#8217;autre part des techniques d&#8217;optimisation de sa machine Linux (orienté serveur).</p>
<p>Pour résumé, ce document doit être une référence pour tout bon administrateur système qui s&#8217;occupe de serveurs Linux ou tout personne soucieuse (comme moi) des performances des bécanes !</p>
<p>Bon lecture.<br />
./</p>
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